Peter Berger, SJ

Ville d’origine
Yakima (Washington)
Province
Ouest des États-Unis

« J’aime la spiritualité des jésuites telle que nous l’a transmise saint Ignace. Elle favorise une intimité avec le Christ que je n’aurais pas cru possible avant de faire les Exercices spirituels. »

Faits saillants de sa formation jésuite

  1. Les Exercices spirituels de 30 jours qu’il a faits pendant son noviciat l’ont profondément marqué. Le silence et l’intensité de la prière tout au long de la journée ont facilité des rencontres avec Dieu enrichissantes et consolantes, sous la direction de son maître des novices, le père Steve Corder, SJ.
  2. Il a été acolyte, puis diacre à la paroisse St. Peter de Toronto, où l’accueil et l’accompagnement du curé, le père Michael McGourty, l’ont soutenu et inspiré.
  3. Il a fait un stage d’allemand à Francfort, en Allemagne, à l’été 2025 : ce fut pour lui une expérience extraordinaire que d’être immergé dans une langue et une culture étrangères, et de rencontrer des camarades de classe du monde entier.

Après son ordination

Il sera vicaire à la paroisse St. Aloysius de Spokane (Washington).

Peter avec ses parents et la plupart de ses neveux et nièces.

Un aspect de l’histoire de la Compagnie qui vous inspire particulièrement ?

J’aime beaucoup le Sanctuaire des Martyrs, près de Midland, en Ontario. Ce lieu de pèlerinage commémore le village historique construit par les Hurons (Wendat) et les jésuites.

Depuis quelques dizaines d’années, l’endroit attire des pèlerins issus de cultures du monde entier, chacune dotée de sanctuaires célébrant les dévotions de sa culture particulière. Mais le plus touchant est sans doute la relique du crâne de saint Jean de Brébeuf. Au début, la vue d'un crâne humain est bouleversante. Mais la surprise se transforme bientôt en action de grâce pour le courage et l'amour dont Brébeuf et ses compagnons ont fait preuve dans leur mission auprès du peuple huron (wendat).

Qu’est-ce que vous aimez dans la Compagnie de Jésus ?

J'aime la spiritualité des jésuites telle que nous l'a transmise saint Ignace. Elle favorise une intimité avec le Christ que je n’aurais pas cru possible avant de faire les Exercices spirituels. Elle a été essentielle pour me préparer à vivre des expériences décisives, comme ce que j'appelle désormais ma « grâce des vœux ».

Novice, je méditais la prière que nous récitons au moment de prononcer nos vœux et l’idée m’est venue que Jésus allait utiliser la pauvreté, la chasteté et l'obéissance (les trois vœux que les jésuites prononcent après le noviciat) comme trois cordes, trois liens d’amour, pour attirer lentement mon cœur vers le sien, jusqu'à ce que nos deux cœurs se touchent. Ce n'est que plus tard que j'ai découvert Osée 11, 4, qui évoque la même image. Et plus tard encore que j’ai appris le rôle de la Compagnie dans la promotion de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus. Ces expériences ont toutes été rendues possibles, je pense, par la conscience de l'action de Dieu dans ma vie, nourrie par la spiritualité jésuite/ignatienne.

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