Jonathan P. Pennacchia, SJ

Ville d’origine
Wappingers Falls (New York)
Province
Est des États-Unis

« Au fil de mes trois années de régence, mes élèves n’ont cessé de me faire voir qu’il y a une solution, et ils m’ont rempli d’un immense espoir. Mon rôle, le rôle d’un prêtre jésuite, est de leur montrer la même chose. »

Faits saillants de sa formation jésuite

  1. Il a passé six semaines au chevet de patients en phase terminale à l’hôpital Calvary dans le Bronx, à New York.
  2. Il a passé deux mois à servir les migrants à la Kino Border Initiative, à la frontière entre les États-Unis et le Mexique.
  3. Il a prêché une retraite d’une semaine aux diacres de l’île de Pohnpei, en Micronésie.

Après son ordination

Il travaillera en pastorale à la paroisse St. Ignatius Loyola à New York.

Jonathan avec ses collègues professeurs de deuxième année à l’école secondaire jésuite Cristo Rey d'Atlanta.

Diplômes universitaires

Baccalauréat en économie, Loyola University Maryland ; maîtrise en philosophie, Saint Louis University ; maîtrise en théologie, Jesuit School of Theology of Santa Clara University

Indiquez une expérience particulièrement significative que vous avez eue pendant votre formation, et pourquoi elle est importante à vos yeux.

C’est simple : mes trois années de régence à l’école secondaire jésuite Cristo Rey d'Atlanta. Il y aurait tant à dire sur mes interactions avec les élèves et les collègues, qui ont façonné et continuent de façonner le pasteur que je suis aujourd’hui. Les cravates nouées pour mes élèves avant qu’ils partent pour leur entrevue d’embauche, les séances de remue-méninges avec le directeur au moment de passer à l’enseignement en ligne, les réunions du jeudi sur le pouce à la cantine… mon séjour à Atlanta a été marqué par la grâce.

Un exemple. Au début de ma dernière année de régence, j’ai remarqué que mes élèves de deuxième année – et, en fait, tous les étudiants de l’école – avaient à la bouche une expression fourre-tout que je n’aimais pas : « C’est pas possible ! » Ils l’utilisaient à propos de tout. Très vite, j’ai commencé à leur répondre : « Il y a une solution ! » C’est bientôt devenu une sorte de formule rituelle qui nous a amenés à reconnaître que, oui, « Il y a une solution ! » Au fil de mes trois années de régence, mes élèves n’ont cessé de me faire voir qu’il y a une solution, et ils m’ont rempli d’un immense espoir. Mon rôle, le rôle d’un prêtre jésuite, est de leur montrer la même chose. Deux ans plus tard (en 2024), à la remise des diplômes, j’ai pu retourner à Atlanta pour assister à la cérémonie. Mes élèves, désormais diplômés, répétaient toujours ce mantra : « Il y a une solution ! »

Découvre les ordinands de 2025