Fernando C. Saldivar Jr., SJ

Ville d’origine
Tustin (Californie)
Province
Ouest des États-Unis

« Cela signifie tout simplement que nous ne vivons pas la vie jésuite seuls ou isolés. Nous sommes « Compagnons dans le Seigneur » dans tous les sens du terme. Nous prenons au sérieux le fait que Jésus a envoyé ses disciples deux par deux. Ce qui revient à reconnaître que ce que nous pourrions faire seuls, nous choisissons de le faire ensemble. »

Faits saillants de sa formation jésuite

Faits saillants de sa formation jésuite

  1. Il a été responsable des politiques mondiales et du plaidoyer pour le Réseau jésuite Justice et Écologie [Jesuit Justice and Ecology Network Africa] à Nairobi, au Kenya.
  2. Il a appris le français, étudié la théologie aux Facultés Loyola de Paris et officié comme diacre à l’église Saint-Ignace-de-Loyola en France.
  3. Il a fait un pèlerinage à la réserve indienne de Pine Ridge dans le Dakota du Sud, où il a donné un coup de main à l’école primaire Notre-Dame-de-Lourdes.

Après son ordination

Il travaillera au Centre international des droits de l’homme et en tant que conseiller spécial auprès du doyen de la faculté de droit de l’Université Loyola Marymount à Los Angeles.

Fernando avec son frère Chris, son père Fernando et sa mère Nellie, qui viennent de l’entendre prêcher pour la première fois comme diacre dans leur paroisse, St. Thomas More, à Irvine (Californie), en août 2024.

Diplômes universitaires

Baccalauréat en histoire, Georgetown University ; doctorat en droit, Southwestern University ; maîtrise en philosophie sociale, Loyola University Chicago ; baccalauréat en théologie, Facultés Loyola de Paris ; maîtrise en théologie catholique, Université de Strasbourg

Que signifie pour vous la communauté jésuite ? Donnez-nous un exemple concret de ce que vous vivez.

Cela signifie tout simplement que nous ne vivons pas la vie jésuite seuls ou isolés. Nous sommes « Compagnons dans le Seigneur » dans tous les sens du terme. Nous prenons au sérieux le fait que Jésus a envoyé ses disciples deux par deux. Ce qui revient à reconnaître que ce que nous pourrions faire seuls, nous choisissons de le faire ensemble.

Ça veut dire partager mes joies, bien sûr, mais aussi faire état franchement de ce qui est moins facile. C'est laisser les autres m'aimer et me soutenir tout au long du chemin. Je me souviens très bien de Noël 2020. C'était l'année de la pandémie, avant que le vaccin ne soit disponible. Ma mère, déjà hospitalisée pour une maladie grave, a contracté la COVID et s'est retrouvée aux soins intensifs. Je vivais alors à Nairobi, au Kenya, à l'autre bout du monde. Je me rappelle avoir confié ce qui se passait à mes confrères de la communauté, leur avoir dit ouvertement mes peurs et mes angoisses, et les avoir laissés m'accompagner. À la messe, ils ont prié pour le rétablissement de « notre mère Nellie ». Notre mère. Cela m'a touché au plus profond de mon âme et m'a rappelé ce que signifie être jésuite en communauté. Nous sommes une famille.

Ma mère a réussi à se rétablir non sans beaucoup de difficultés. Je crois que c'est en grande partie grâce aux prières de tous ses fils à Nairobi.

Découvre les ordinands de 2025